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Soccer et religion: une réalité en Abitibi-Témiscamingue

La Fédération de soccer du Québec interdit le port du turban par les jeunes joueurs sikhs. En Abitibi-Témiscamingue, aucun joueur ne se serait manifesté pour porter le turban, mais les entraîneurs composent avec différentes réalités religieuses, sans pour autant déroger aux règles.
Ali Harkouch a été joueur professionnel au Maroc, où les séances d'entraînement de soccer sont établies en fonction du ramadan. Pendant cette période, les musulmans évitent de boire et manger de l'aube au coucher du soleil. L'an dernier, alors qu'il était entraîneur à Rouyn-Noranda, Ali suivait les règles établies par la Fédération, mais demeurait sensible à la réalité des joueurs. Selon lui, il faut faire la part des choses.
Une vision qui est partagée par le directeur technique du Club de soccer Boréal, Jean-Paul Schott.
Cette situation se vit également au Club de soccer de la Vallée de l'Or, mais c'est justement la diversité culturelle qui fait la richesse de ce sport dans la région, selon le président du Club de soccer Boréal, Philippe Maschinot.
Près de 2000 personnes pratiquent ce sport dans la région selon Soccer Abitibi-Témiscamingue.

















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